| Resume |
Soutenir à raison, que L’arbre fétiche n’est rien moins qu’une nouvelle qui cristallise le sempiternel antagonisme entre tradition et modernité, c’est néanmoins faire fi du pendant argumentatif de cette fiction en prise sur le fantastique. En fait, Jean Pliya, reconnu comme un berger qui s’est évertué à tirer l’homme vers la lumière, à l’enraciner dans l’espérance divine, s’y emploie pourtant à faire la part belle aux forces occultes. En s’appuyant sur l’ancrage mémoriel de cette diégèse, l’étude tente de montrer comment le nouvelliste, fervent catholique, s’attache sans y paraître à réhabiliter l’animisme.
Mots-clés : Arbre fétiche, Dossou, dieux, argumentation. |