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Les polyradiculoneuropathies inflammatoires démyélinisantes chroniques (PIDC) représentent 11 à 18,9% des neuropathies diabétiques.
Cette étude descriptive portait sur 21 patients diabétiques ayant une PIDC admis dans le laboratoire de neurophysiologie du CHU de Limoges de janvier 2006 à juin 2008 ; Le diagnostic des PIDC était porté sur les critères électrophysiologiques INCAT et de latence distale supérieure à 9 ms.
Parmi les 21 patients inclus, 17 étaient de sexe masculin. Ils étaient âgés de 34 ans à 81 ans avec une moyenne de 57,1±14,4 ans. La fréquence des PIDC était significativement plus élevée chez les hommes 81% que chez les femmes 19%(p=0,01). A l’électromyogramme 47,6% présentaient un bloc de conduction et 57,1% avaient une dispersion temporale. Sur 73 nerfs moteurs examinés, 68,5% présentaient une amplitude du potentiel normal, 19,2% une latence distale allongée, 39,7% une vitesse de conduction réduite et 27,4% une latence de l’onde F absente ou allongée. Ces résultats montrent que les PIDC peuvent exister et évoluer seules chez le patient diabétique sans être associées à une neuropathique diabétique axonales |