| Resume |
BUT : Évaluer les risques de perturbations des voies aériennes respiratoires distales chez des enfants
exposés aux polluants automobiles.
MATERIEL ET METHODES : L’étude a porté sur 156 écoliers retenus par tirage au sort en groupes
« Plus Exposés » et « Moins Exposés », séparés respectivement de 15 mètres et de 150 mètres d’un
trafic routier dense. Les enfants des deux groupes ont été soumis aux tests d’exploration fonctionnelle
respiratoire (EFR) avant et après un test d’effort qui a consisté à réaliser une série de
flexions/extensions des genoux jusqu’à la fatigue. Au terme des EFR, les variables ventilatoires (VEMS
et le DEM25) ont été retenus.
RESULTATS : La variation de la valeur moyenne du VEMS post exercice observée chez les deux
groupes s’est limitée en dessous de 5%. Le groupe « Moins Exposés » a présenté une valeur moyenne
du DEM25 avant exercice semblable à celle enregistrée après exercice. Au sein du groupe « Plus
Exposés », la valeur moyenne du DEM25 post exercice est significativement moins élevée que celle
observée au repos de 8,65%.
CONCLUSION : Le fait de résider durablement à proximité d’un trafic routier dense, présente de gros
risques de perturbations des voies respiratoires distales. |