| Titre |
„Erinnerungskultur in Charlotte Sandmanns Roman Paradies in Flammen. Die Betextung der Schuldproblematik im postkolonialen Kontext“ |
| Auteurs |
KPAO SARE MINSI CONSTANT [1],
|
| Journal: |
Cahiers d‘Etudes Linguistiques |
| Catégorie Journal: |
Nationale |
| Impact factor: |
0 |
| Volume Journal: |
9 |
| DOI: |
|
| Resume |
Le débat „postcolonial“ pose l’éternelle question de la culpabilité attestée ou supposée de l’Occident, ciblé comme héritier de l’Europe colonisateur, et de la possible ou souhaitable réparation des exactions commises dans les guerres et autres violences coloniales. Dans son roman Paradies in Flammen (Le paradis en Flammes) l’auteur autrichienne Charlotte Sandmann montre qu’il est possible de mener ce débat en privilégiant des solutions raisonnables et de compromis. Car parler de réparation aux arrière-petits-fils des colonisateurs bloque chez eux la possibilité de faire un travail de culture de souvenirs postcoloniaux. De la même manière, tabouiser les violences coloniales revient à ôter à la descendance d’anciens colonisés leur droit et devoir de mémoire collective. Le livre de Charlotte Sandmann est donc une écriture postcoloniale qui évite de choisir entre la narration du traumatisme postcolonial qui caractérise le discours des anciens colonisés et le récit des tabous liés au passé colonial qu’on rencontre souvent chez les anciens colonisateurs. |
| Mots clés |
Charlotte Sandmann - débat postcolonial - culpabilité de l'occident - réparation des violences coloniales - mémoire collective |
| Pages |
174 - 209 |
| Fichier |
|