| Resume |
La ville de Tchaourou connaît de plus en plus une extension spatiale
matérialisée par une occupation spontanée du sol. L’approche
méthodologique adoptée est aussi bien analytique que comparative
avec des données démographiques et cartographiques.
Cette étude montre que l’urbanisation et la gestion du foncier ont leurs
effets sur le mode de vie de la population à partir des modes de mises
en valeur et de jouissance de la terre. En effet en l’absence d’une
politique de gestion spatiale, on assiste à l’installation spontanée des
espaces urbains, d’une population de 5862 habitants en 1979 elle est
passée à 13275 habitants en 2002 (soit un taux de 2,3 au bout de 23
ans), ce qui crée un déséquilibre socio- éducatif lié au déficit en
infrastructures et en équipements. Face à ces problèmes, les
populations urbaines, les autorités communales et les pouvoirs
centraux devront agir en synergie pour une utilisation judicieuse de
l’espace. |