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[ Article ] Approche sociologique de la prise en charge des convulsions chez l’enfant à Cotonou

Date de soumission: 06-06-2017
Année de Publication: 2007
Entité/Laboratoire Unité de Pédiatrie et Génétique Médicale/Hosp (UPGM)
Document type : Article
Discipline(s) : Pédiatrie
Titre Approche sociologique de la prise en charge des convulsions chez l’enfant à Cotonou
Auteurs LALYA HONORAT FRANCIS [1], HOUNNOU D’ALMEIDA MARCELLINE SOLANGE EDITH [2], KPATCHAVI CODJO ADOLPHE [3], FIOSSI-KPADONOU EMILIE ABLAWA [4], ADEOTHY-KOUMAKPAI SIKIRATOU [5], AYIVI BLAISE [7],
Journal: Médecine d’Afrique Noire
Catégorie Journal: Africaine
Impact factor: 0
Volume Journal: 54
DOI:
Resume Phénomène rationnel pour le monde occidental, les convulsions sont encore entourées de nombreux mythes dans nos sociétés traditionnelles. Ceci les amène à des attitudes et comportements qui rendent compte de la dimension sociale, culturelle et symbolique des convulsions. Objectif : Evaluer l’approche, tant au plan de la représentation qu’à celui de la prise en charge, des convulsions chez les populations de Cotonou. Méthode : Etude prospective et descriptive, du 1er mai au 13 juin 2003, auprès de 100 parents ou tuteurs d’enfants ayant convulsé. Résultats : Seules 15 % des personnes interrogées sont venues directement aux urgences pédiatriques sans aucune tentative de sauvetage. Les principaux gestes de “sauvetage” recensés, isolés ou associés, ont été des gifles ou des pressions fortes sur les joues (73 % des cas), l’introduction forcée d’une cuillère ou autre objet entre les dents ou les gencives de l’enfant (76 %), l’administration par la bouche de produits tels que l’huile de palmiste ou de foie de morue, le jus de citron, le miel, la décoction de feuilles (16 %), l’instillation dans les yeux de jus de citron, d’alcool, parfois même de piment (27 %), l’aspersion d’eau chaude (3 %). Sept pour cent des enfants ont d’abord été amenés dans une église du christianisme céleste ou chez un guérisseur traditionnel avant leur venue à l’hôpital. Seulement 27 % des personnes interrogées attribuent les convulsions à une cause purement médicale et 39 % pensent que les convulsions sont le fait exclusif des forces maléfi-ques. Trois décès ont été enregistrés dans l’échantillon et cinq enfants ont eu des complications ou séquelles. Conclusion : Il importe d’éduquer les populations à éviter tout au moins les gestes aux conséquences néfastes irréversibles
Mots clés Convulsions, approche sociologique, enfant, Cotonou
Pages 396 - 400
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