| Resume |
Dans les pays africains en général et au BENIN en particulier, la maladie mentale continue de laisser des marques qui ont des impacts négatifs sur la vie socioprofessionnelle des maladies mentaux améliorés ou rétablis. Ces répercussions qui ont pour nom le rejet, l’abandon, la marginalisation voire la discrimination, ont été observées lors de cette étude sur trente malades du Centre National Hospitalier de Psychiatrie de Jacquot suivis pendant six années (1995_2000). Dans le cadre de leur réinsertion socioprofessionnelle.
Les mythes, les idées erronées, l’ignorance, la symptomatologie et les stéréotypies négatives de la maladie sont les causes essentielles de ces comportements. La peur, la méfiance (43,33%) des collègues et des chefs hiérarchiques génèrent parfois une rétrogradation (10%) avec bafouement des droits fondamentaux et des libertés de ces maladies. 47% n’ont pas cru devoir informer le service de leur maladie. Aussi faudrait-ilmentionner que d’autres préfèrent ou souhaitent rester au milieu de leurs semblables où le combat est moins rude. |