| Resume |
Dans l’ensemble, cet article paru en 2007 met en exergue le fossé qui sépare le dire d’auteur et la polyphonie du texte dans Les Beaux quartiers, roman pourtant considéré comme parangon du réalisme réaliste. En insistant sur le réalisme critique, l’esthétique du déshabillage, et l’identité surréaliste, cette étude sur la complexité de l’esthétique aragonienne relance à nouveau la problématique même des écritures engagées. Nous y montrons par finir que les convictions de l’écrivain français résistent aux injonctions de Parti, et affichons du même coup les masques et les traces de ce roman qui a reçu le prix Renaudot. |